mercredi 5 août 2009





Mon regard se posa à nouveau sur la hippie et le dandy. Ils s’embrassaient. Ils riaient. Ils se touchaient. Ils parlaient. Ils s’embrassaient. Ils riaient. Ainsi de suite, encore. Ses images là, d’un amour sain et paisible, d’un amour jeune et frais, d’un amour parisien, d’un amour qui semblait inviolable. Restèrent toute la journée devant mes yeux. Vers quatorze heures peut-être, ils partirent. Vers quinze heures peut-être, un autre couple prit leur place. J’avais toujours cette terrible photo de eux devant mes yeux. Elle les cheveux au vent, riant, riant au éclats, lui s’approchant d’elle pour l’embrasser, ou lui susurrer de jolis mots à l’oreille. A dix-sept heures, ayant vu deux couples et une famille heureux sur un même endroit, avec le même paysage contemporain que crée la Tour Effeil, ayant finit mon paquet de cigarettes, ayant pleurer à en effrayer les gens dans leurs bonheurs incertains, je me suis levée. En rentrant chez moi, je me suis allongée sur mon lit, j’ai attendu la nuit. Et mes yeux on finit par se vider de cette image dérangeante de Lucas et Chloé.

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